Après 30 min pour traverser la largeur du glacier, la montée au camp1 attaque droit dans la pente. On prend vite de l'altitude et la vue s'élargit très vite en s'élevant au dessus du plat du glacier.
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Bienvenue au camp 1. Le soleil est de la partie. On va pouvoir profiter un peu de la vue dégagée depuis ce perchoir sur l'arête. |
Vraiment sympa ce camp 1 sur le premier replat de l'arête. Il y a encore quelques rochers pour ne pas dormir en contact avec la glace. Il peut y faire bon au soleil et la vue sur les montagnes au dessus du camp de base est magnifique. On se prend à rêver de courses éclaires à la journée sur ces sommets à plus de 5700m juste au dessus du camp de base. Une fois aclimater ça devrait être un bonheur avec des arêtes et des piliers de partout.
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La montée au camp 2 commence par des pentes de neige raides en longeant au mieux l'arête. |
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2 passages de mixtes agrémentent le parcours entre camp 1 et camp2. Même avec les cordes fixes dans tous les sens, le piolet va enfin pouvoir mordre la glace. |
Nous sommes monté 4 fois au camp2: une fois pour faire un portage, une fois pour s'aclimater au Chapaev, une fois où l'on a fait demi tour à cause du mauvais temps et la dernière fois pour faire le sommet. A force, on a fini par connaître la moindre rupture de pente de ce parcours entre camp1 et camp2. Heureusement le parcours est très varié et toujours estéthique près du fil de l'arête pour ne pas trop s'ennuyer.
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Une journée de beau temps dans les pentes entre camp 1 et camp2. Une pause agréable au soleil. |
Une fois aclimaté nous nous sommes vite rendu compte que le camp 1 ne nous servait plus à grand chose. On montait directement au camp 2 dans la journée jusqu'à 5600m sans dormir au camp 1. Ca nous permettait de prendre un petit déjeuné copieux au camp de base avant de partir pour plusieurs j en altitude.
Finallement l'aclimatation a été vraiment très progressive. Après réflexion on aurait peut être pu éviter quelques aller/retour en montant plus haut plus vite ou en allant s'aclimater sur une autre montagne. La vue d'en face aurait surement été magnifique pour nous motiver pour l'objectif de l'expé. L'avantage de nos nombreux aller/retour aura été de pouvoir porter toutes les affaires en plusieurs fois jusqu'au camp2 sans avoir à tout prendre d'un coup.
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En montant au camp 2, le glacier s'éloigne de plus en plus, et avec lui le camp de base. |
L'outil indispensable de l'alpiniste au Khan Tengri: La Gaufrette. On en a quand même montée un carton de 2kg au camp 2. |


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